À droite et à l’extrême droite, l’antisémitisme est bien vivant.

Luc Ferry le 21 décembre 2016 à la Convention du Crif, Marine Le Pen le 21 février 2019 sur KTO TV, Michel Onfray le 18 septembre 2022 sur Radio J, Jordan Bardella le 7 novembre 2023 sur BFM TV, Amine El Khatmi le 21 janvier 2024 sur Radio J, Robert Ménard le 2 novembre 2023 sur CNews, Pascal Praud le 18 octobre 2023 sur Europe 1, Bruno Retailleau le 19 mars 2025 au Sénat. Tou·tes ont déclaré que l’antisémitisme d’extrême droite serait « résiduel », sans que cela ne suscite de polémique.

Dans ce texte, il s’agit de montrer que celui-ci est bien présent, et toujours dangereux, à travers une explication des différents ressorts de l’antisémitisme de droite et d’extrême droite. Pour eux, nous restons les apatrides contre les enracinés, les faiseurs de grand remplacement, ceux qui complotent contre la nation, et contre les chrétiens. En réalité, en France et ailleurs dans le monde, la stratégie de l’extrême droite pour s’ériger en défense des Juif·ves se limite à deux points : s’en prendre aux autres minorités d’une part et défendre le gouvernement d’extrême droite israélien d’autre part. Le tout, en faisant monter la tension sur les personnes juives en diaspora, sur les réseaux, dans la rue et jusqu’au terrorisme encore actif aujourd’hui.

L’antisémitisme, comme toutes les autres formes de racismes, se manifeste dans l’ensemble des secteurs de la société et l’ensemble des secteurs politiques. Cependant, si on parle beaucoup de l’antisémitisme de gauche, il est particulièrement fort à l’extrême-droite, dont le projet politique est axé sur l’effacement de toutes les minorités et dont la grille de lecture du monde reste structuré, au moins implicitement, par l’antisémitisme. Il est aussi présent à droite, bien que la vision du monde complotiste ne lui soit pas systématiquement associée. Les études de la CNCDH le rappellent régulièrement : le rapport de 2024 précise que l’antisémitisme « continue à battre des records à droite, et plus particulièrement à l’extrême droite » et est donc loin d’avoir disparu dans cet espace politique.(1)

Une hypocrisie sans limite

Pourtant, la droite et l’extrême droite n’hésitent pas à se présenter ces dernières années comme le « bouclier des Juif·ves ». Profitant des inconséquences d’une partie de la gauche à ce sujet, elles tentent de faire oublier leur propre antisémitisme qui, loin d’avoir disparu ou d’être « résiduel », continue de se manifester ouvertement.

Deux exemples récents de cette hypocrisie : les étudiants de l’UNI ou de la Cocarde qui dénoncent l’antisémitisme de Julien Théry mais dont les militants diffusent des montages antisémites, de la propagande antisémite et font des saluts nazis en toute tranquilité (2) ; Laurent Wauquiez qui sucre des subventions à la maison des enfants d’Izieu et n’hésite pas à multiplier les clins d’oeil à la pensée de Maurras (3) mais donne des leçons de lutte contre l’antisémitisme à l’Université Lyon 2.

Minimisation de l’antisémitisme sur fond de stratégie d’union des droites

Cette passion pour la réhabilitation des antisémites, de Pétain à Barrès en passant par Maurras, dans une perspective visant tant à l’union des droites qu’à l’appel du pied à l’électorat nationaliste, on la retrouve tant de la part du président Macron (4) et (5), de membres de la majorité présidentielle comme Prisca Thevenot (6) que de la part de Zemmour qui entendent minimiser l’antisémitisme des mentors idéologiques de la droite nationaliste et du chef de l’État de Vichy.

La justice française a autorisé en toute quiétude la tenue, le 15 novemnbre 2025, d’une messe en hommage à Pétain organisée par une Association pour défendre la mémoire du Maréchal Pétain, regroupement de nostalgiques de la Collaboration qui milite depuis 1951 pour la réhabilitation du dictateur, que l’État n’a toujours pas jugé bon de dissoudre et dont un membre s’est fendu d’un « Maréchal nous voilà » à l’encontre des contre-manifestants antifascistes.

Le sous-texte Maurrassien du « Juif apatride » vs le « Français enraciné »

La passion pour Maurras et Barrès à droite se traduit par la reprise, sous forme implicite de leur vision du monde marquée par l’antisémitisme et opposant le peuple français « enraciné » aux Juif·ves défini·es comme lui étant extérieur·es, selon la figure du juif « errant » et « apatride ».

C’est au regard de cette histoire qu’il faut analyser l’interpellation qu’a fait la sénatrice LR, Valérie Boyer, à Yael Braun-Pivet, le mercredi 29 octobre 2025 au Sénat, lui lançant la phrase « le déraciné se croit ouvert alors qu’il est vide, il confond l’ouverture et la désorientation, disait Barrès ». Dans la même séance, elle appelle David Amiel à se reconnecter au « peuple réel », nouvelle référence peu cryptée à Maurras. (7)

Curieuse cecité

Le RN n’est quant à lui pas en reste. Julien Odoul, député Rassemblement National, mobilise la théorie antisémite, islamophobe et complotiste du « grand remplacement » dans un tweet 12 Mars 2025. (8) Rappelons que cette théorie très populaire à l’extrême droite imagine un complot juif visant à utiliser l’immigration pour faire disparaitre la population blanche.

De nombreux acteurs médiatiques et politiques font preuve d’une grande mansuétude et cécité face à ces expressions bien vivantes d’antisémitisme. Quelles en sont les raisons ?

Une lecture erronée de l’antisémitisme

Depuis le milieu des années 2000, à l’analyse rigoureuse de l’antisémitisme, d’où qu’il vienne, s’est substitué la diffusion par des acteurs politiques réactionnaires diverses théories pseudo-explicatives fondées sur une lecture civilisationnelles et raciste de l’antisémitisme. Les cadres d’analyses issus de la théorie raciste du « choc des civilisations » ont saturé l’espace public et médiatique. Et pour cause, ils représentent une aubaine formidable non seulement pour la droite et l’extrême droite, mais aussi pour le roman national français. Ils permettent de diffuser la fiction d’un « occident judéo-chrétien », effaçant ou minimisant au passage des centaines d’années de persécutions antijuives en Europe, mis en opposition avec un tout aussi fictif « orient arabo-musulman » considéré comme un bloc homogène et structurellement antisémite – constitutif de la théorie frauduleuse du « nouvel antisémitisme » -, justifiant par la même occasion la colonisation.

Convergences racistes et coloniales

Dans cette vision civilisationelle, partagée par l’extrême droite européenne et par l’extrême droite israélienne et les courants sionistes messianiques, Israël est vu comme le « bras armé de l’Occident » auxquels les Juif·ves sont associé·es. En découle l’idée frauduleuse que la lutte contre l’antisémitisme serait soluble dans l’islamophobie, d’une part, et d’autre part la conception erronée que le soutien à l’Etat israélien, à son gouvernement messianique actuel et à la politique coloniale ferait office d’étalon de mesure de l’engagement contre l’antisémitisme. Cette vision d’Israël et des Juif·ves comme avant-garde d’un « occident collectif » est également partagée par l’extrême-droite djihadiste et la gauche campiste.

Sionisme d’extrême droite, antisémitisme pro-israélien

Une partie de l’extrême droite française, sans jamais se départir de son antisémitisme, a ainsi, en particulier à partir de la guerre d’Algérie et de la création de l’Etat d’Israël, vu de manière favorable le mouvement sioniste, et plus particulièrement ses tendances de droite, en l’analysant comme un mouvement de réenracinement juif. Le théoricien nationaliste révolutionnaire, co-fondateur du GRECE et militant de l’OAS Dominique Venner distingue ainsi les Juif·ves israélien·nes ré-enraciné·es de l’internationale juive qui comploterait contre la nation et représenteraient la permanence du mal. Cette structure discursive est reprise récemment par Zemmour qui cible la gauche juive en la tenant pour responsable d’un prétendu grand remplacement et reprend nombre de théories antisémites sur Vichy, sur l’affaire Dreyfus, etc.

Fausse équivalence

Ni le soutien à l’Etat d’Israël ou à son gouvernement ni l’islamophobie n’ont jamais  fait office de lutte contre l’antisémitisme ni  de totem d’immunité contre l’antisémitisme.

C’est pourtant cette couleuvre qu’a voulu faire avaler un Jordan Bardella qui a prétendu que l’homme du « Durafour crématoire » et des provocations négationnistes qu’était Jean-Marie Le Pen n’aurait pas été antisémite. (9) Une reprise des affirmations de Jean-Marie Le Pen lui-même qui avait en 2022 tenté de faire valoir sa participation au corps expéditionnaire français à Suez comme une preuve à décharge de son antisémitisme forcené (10). Plus c’est gros plus ça passe ?

L’affaire Tegner, révélateur de l’hypocrisie

Un des Derniers épisodes en date, significatif à bien des égards, a eu lieu le 16 octobre dernier. Erik Tegner, directeur du site d’extrême droite « Frontières », déclare sur Cnews :
« Yael Braun Pivet est la finition du Macronisme. C’est le Mariage d’Alain Minc l’argent roi, et de Jacques Attali, l’homme nomade. » Une phrase qui reprend de manière suggestive les codes historiques de l’antisémitisme : liste de noms juifs, associés à l’argent et à l’errance. La suite du propos poursuit l’appel du pied en renforçant encore l’ancrage dans un imaginaire antisémite maurassien, celui de l’opposition entre la figure du Juif errant et du français enraciné : 
 « Emmanuel Macron s’est construit en 2017 sur la notion de mobilité. L’enracinement ça ne lui parle pas. Ce sont des gens qui vivent, qui naissent et qui dorment dans un aéroport. Ils n’arrivent pas à concevoir que la majorité des Français aujourd’hui sont enracinés sur des territoires, et parfois depuis des siècles. »

Avocats et témoins de moralité bénévoles

Face aux protestations qui s’élèvent, tant de la part de Braun Pivet (11) que de la part de figures Juives de gauche (12), de nombreuses figures de droite et d’extrême droite proche du Likoud ou du mouvement sioniste messianique soutiennent Tegner :  Meyer Habib (13), Jeremy Benhaim (14), William Goldnadel (15),  Simon Moss (16). Le réseau de soutien inclut également des personnalités comme Sébastien Linier, directeur de l’hebdomadaire Valeurs actuelles ou Rachel Khan, chroniqueuse sur CNews. Eric Tegner lui ne craint pas le ridicule en s’autoproclamant  « l’un des principaux défenseurs des Juifs de France ». (17) (sic)

Le coeur du système de défense ? Erik Tegner ne pourrait pas tenir des propos antisémite car il n’aurait pas « d’intention antisémite ». La prétendue preuve de son absence d’intention antisémite serait son soutien à l’État israélien et à la politique de son gouvernement, mais aussi ses saillies antimigratoires et islamophobes présentées frauduleusement comme une lutte contre l’antisémitisme. Ce serait la gauche qui serait « antisémite par essence ».

Déni tautologique et usage instrumental de l’antisémitisme

En réalité, le schéma est assez similaire aux formes de déni que l’on retrouve lorsqu’une personnalité publique de gauche tient des propos qui empruntent à une grammaire antisémite : l’antisémitisme, ce serait exclusivement le camp politique opposé, l’accusation d’antisémitisme faisant office de balle de ping pong jeté à la face de l’adversaire politique, au mépris des personnes qui en sont victimes et qui méritent qu’on s’y confronte d’où qu’il vienne ; les propos ne pourraient être qualifiés d’antisémite car son émetteur n’aurait pas d’intention antisémite. A l’examen rationnel des propos tenus, sans procès d’intention ni à charge ni à décharge se substitue un déni tautologique : « il n’est pas antisémite car il se déclare contre l’antisémitisme/antiraciste », « il n’est pas antisémite car il soutient Israël ».

La lutte contre l’antisémitisme n’est pas soluble dans un agenda raciste ou colonial

Les avocats et témoins de moralité bénévoles s’empressent à droite comme à gauche de se constituer comme bouclier au mépris de l’analyse des propos et des actes. En réalité la question n’est pas tant d’accoler l’étiquette antisémite à des personnes que de qualifier ce qui est dit ou fait. En effet, outre qu’il n’est guère nécessaire de sonder les âmes pour qualifier d’antisémites des propos et des actes qui recourent à une grammaire antisémite, l’idée que le soutien à l’État d’Israël et à la politique de son gouvernement, ou à un discours islamophobe et antimigratoire feraient office de badge d’honorabilité démontre le degré de confusion dans laquelle l’extrême droite entend enfermer la lutte contre l’antisémitisme.

Permanence des terrorismes antisémites d’extrême droite

On aurait tort de croire qu’il ne s’agirait, pour la droite nationaliste française, que d’une permanence de préjugés sans conséquences pratiques, et qu’elle n’aurait aucune conséquence sur les passages à l’acte qui ne seraient que le fait de personnes influencées par l’extrême droite djihadiste ou de personnes sans idéologie.
Tout d’abord parce que l’extrême droite nationaliste est aussi encline au passage à l’acte terroriste antisémite comme le démontrent les attentats de la synagogue Tree of Life de Pittsburgh en 2018, celui de Yom Kippour à Halle en 2019, mais aussi les projets d’attentats du groupe néo-nazi Waffenkraft déjoués en France en 2018 (18).

Diffusion de l’idéologie et passage à l’acte

Ensuite parce que le militantisme d’extrême droite sur les réseaux sociaux et dans le réel contribue, aux côtés d’autre sources, à la diffusion de masse de préjugés antisémites qui motivent le passage à l’acte de personnes sous influence de cette vision du monde. On peut citer à ce titre plusieurs personnalités et médias d’extrême droite français qui diffusent une propagande antisémite débridée : Alain Soral, Rivarol, Boris Le Lay, Hervé Ryssen, Yvan Benedetti, etc. L’antisémitisme est une idéologie pluriforme, dont les composantes ont des frontières poreuses, communiquent et se renforcent mutuellement. Ainsi même si une part consequente des auteurs de violence antisemites ne se revendiquent pas explicitement de l’extrême droite, leurs actes n’en sont pas moins influencés par un antisémitisme dont la diffusion reste largement assurée par l’extrême droite.
A chaque situation de crise, l’antisémitisme se déploie comme explication en se présentant comme un discours de justice sociale. Dans les mouvements initiés ou dominés par l’extrême droite, comme la lutte contre le Pass Sanitaire, la rhétorique antisémite a largement circulé. (19)

Une matrice complotiste qui mobilise des prétextes

Le fait que de plus en plus d’auteurs d’agressions antisémites justifient leur passage à l’acte par une prétendue solidarité avec les Palestinien·nes ne doit pas nous tromper : le fait de tenir les Juif·ves pour responsable des agissements du gouvernement israélien s’inscrit dans une vision complotiste qui voit les Juif·ves comme une entité unique et malfaisante. Les prétextes varient, mais le fond du discours reste ancré dans une matrice centrale à la vision du monde d’extrême droite : car si on débarasse la gauche de l’antisémitisme qui s’y exprime, il restera son coeur idéologique – la lutte pour l’égalité et la justice sociale –, alors que le complotisme est lui l’un des coeurs idéologiques de la droite nationaliste, comme le soulignait Maurras pour qui « Tout paraît impossible, ou affreusement difficile, sans cette providence de l’antisémitisme. Par elle tout s’arrange, s’aplanit et se simplifie ».

L’expérience américaine et ses enseignements

Aux États-Unis, une partie de la minorité juive, sous l’influence d’une lecture raciste du monde et d’une analyse erronée des dynamiques de l’antisémitisme a cru voir en Trump un recours contre l’antisémitisme en faisant la même erreur tragique d’analyse. Le même Trump n’a pas hésité à menacer les Juif·ves d’Amérique en déclarant lors des élections que « Tout juif qui vote démocrate » ferait preuve de « déloyauté » (20), une manière de renvoyer les Juif·ves à une citoyennété conditionnelle. Ses soutiens se sont illustrés, lors de l’attaque du Capitole, par des tee-shirts aux inscriptions aussi limpides que « 6 millions wasn’t enough » et « Camp Auschwitz » (21). Elon Musk, auteur de saluts nazis, n’a pas hésité à multiplier les saillies antisémites (22) tandis que l’IA Grok, dont il a modifié le prompt diffuse les thèses négationnistes. Les réseaux QAnon ont, aux côtés du régime de Poutine et du régime iranien, une responsabilité majeure dans la diffusion de propagande antisémite sur les réseaux sociaux. Arrivé au pouvoir, une partie des trumpistes s’en prend à des organisations juives, y compris tout à fait mainstream. Le directeur du FBI nommé par Trump, Kash Patel, a ainsi pris à parti l’Anti Defamation League (23), le courant Groypers et America First, structuré autour de l’admirateur d’Hitler Nick Fuentes, multiplie les sorties antisémites. (24) Tandis que Kanye West tente de rendre le nazisme hype, avec notamment une chanson intitulée « Heil Hitler ».

Rétablissons le cordon sanitaire, refusons les confusions racistes

Qu’elle s’explique (de manière cumulative) par la progression générale du racisme dans la société, par une déception face aux inconséquences d’une partie de la gauche passé d’alliés historique à défaillants, par un aveuglement face à la droite nationaliste liée notamment à une confusion entre lutte contre l’antisémitisme et soutien à l’État d’Israël, la rupture du cordon sanitaire avec l’extrême droite représente une tentation grandissante dans la minorité juive, au delà même des cercles militants likudniks, kahanistes qui partagent une lecture civilisationnelle et raciste du monde avec la droite nationaliste. Loin de contribuer à la sécurité juive en diaspora en travaillant à une riposte populaire à l’antisémitisme, cette stratégie est une impasse politique totale et une erreur dont les conséquences risquent d’être dramatique pour les Juif·ves comme pour les autres minorités si l’extrême droite parvient au pouvoir.

Réinscrivons la lutte contre l’antisémitisme d’où qu’il vienne dans la lutte contre toutes les formes de racisme. Pour refuser son instrumentalisation par la droite et l’extrême droite, menons la lutte sans complaisance !

(1) https://www.cgt.fr/actualites/france/discriminations/rapport-cncdh-sur-la-lutte-contre-le-racisme-lantisemitisme-et-la-xenophobie https://
(2) https://www.rue89lyon.fr/2022/04/21/universite-lyon-3-la-cocarde-etudiante-au-coeur-dune-affaire-de-racisme/ et www.humanite.fr/politique/antisemitisme/jeu-de-cartes-antisemites-et-videos-de-saluts-nazis-des-etudiants-de-luni-mis-en-cause-dans-plusieurs-universites
(3) https://www.nouvelobs.com/politique/20180205.OBS1706/la-france-du-reel-comment-wauquiez-joue-avec-les-references-de-l-extreme-droite.html
(4) https://www.mediapart.fr/journal/france/121219/un-maurrassien-l-elysee-les-photos-qui-embarrassent-les-macron
(5) https://www.challenges.fr/politique/macron-justifie-de-celebrer-petain-grand-soldat-malgre-des-choix-funestes_624559
(6) https://www.liberation.fr/politique/parler-danti-france-ca-nest-jamais-une-bonne-idee-20241126_ODTFMVLJVRGVVDALYYHPH7M3RY/
(7) https://www.laprovence.com/article/elections/8226755541478814/antisemitisme-valerie-boyer-lr-cite-barres-et-maurras-la-gauche-ecrit-au-crif-marseille-provence
(8) https://www.youtube.com/watch?v=ag85KcCNaUI
(9) https://www.lemonde.fr/politique/article/2023/11/06/bardella-nie-l-antisemitisme-de-jean-marie-le-pen-et-rediabolise-le-rassemblement-national_6198584_823448.html
(10) https://www.israelhayom.com/2022/04/24/jean-marie-le-pen-i-regret-nothing-im-not-antisemitic/
(11) https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/yael-braun-pivet-denonce-les-pires-cliches-antisemites-apres-cette-sequence-sur-cnews_256296.html
(12) https://www.streetpress.com/sujet/1761122391-propos-antisemite-extremedroite-cnews-sosracisme-arcom-television-eriktegner-frontieres-yaelbraunpivet-alainminc-jacquesattali-gauthierlebret
et https://blogs.mediapart.fr/jonas-pardo/blog/251025/peut-la-fois-etre-d-extreme-droite-et-defendre-les-juifs
(13) https://x.com/Meyer_Habib/status/1980996212070162630
(14) https://x.com/JeremBenhaim/status/1981033115427512403
(15) https://x.com/GWGoldnadel/status/1981074081005842715
(16) https://x.com/smoos_tweets/status/1981268657360581009
(17) https://www.i24news.tv/fr/actu/vu-sur-i24news/artc-erik-tegner-je-suis-l-un-des-principaux-defenseurs-des-juifs-de-france
(18) https://www.mediapart.fr/journal/france/210623/projet-waffenkraft-la-france-n-est-pas-l-abri-du-terrorisme-d-ultradroite
(19) Voir https://juivesetjuifsrevolutionnaires.fr/2020/03/31/pandemie-de-racisme/
(20) https://www.humanite.fr/monde/donald-trump/etats-unis-trump-evoque-la-deloyaute-des-juifs-democrates
(21) https://www.abc.net.au/news/2021-01-12/washington-capitol-hate-symbols-race-riots-trump-antisemitism/13048516
(22) https://www.mediapart.fr/journal/international/210125/elon-musk-un-habitue-des-codes-antisemites-et-supremacistes
(23) https://www.lefigaro.fr/flash-actu/le-fbi-rompt-ses-liens-avec-l-ong-anti-defamation-league-20251001
(24) https://www.journaldemontreal.com/2025/11/14/qui-est-nick-fuentes-linfluenceur-qui-seme-la-zizanie-chez-la-droite-americaine